Coupe Gambardella : Dissay-Beaumont décroche sa place en finale régionale

Rien ne semble pouvoir arrêter les jeunes de Dissay-Beaumont. Malgré les tours qui s’enchaînent, le scénario reste inchangé : solidarité, abnégation et, au bout du suspense, une nouvelle qualification. Face à une solide équipe de Celles-Verrines (U18 R2), les joueurs du groupement ont une nouvelle fois prouvé qu’ils avaient du caractère, s’imposant aux tirs au but (4-3) après un match nul mérité (2-2).

L’entame de rencontre était prometteuse pour les locaux, bien soutenus par un public nombreux et enthousiaste. Bounab pensait ouvrir le score d’une belle tête, mais le gardien Pont s’interposait (20e). Sur leur première véritable opportunité, les Deux-Sévriens prenaient les devants grâce à Frigui, auteur d’une tête victorieuse sur coup de pied arrêté (25e).

Loin de se décourager, Dissay-Beaumont réagissait rapidement. Profitant d’un cafouillage dans la surface, Enzo Constant surgissait pour égaliser (33e). Les débats, à l’image du nombre d’occasions de part et d’autre, étaient équilibrés.


Une seconde période riche en émotions

Au retour des vestiaires, la tension montait d’un cran. Les deux équipes se rendaient coup pour coup, sans toutefois parvenir à prendre un net ascendant. Il fallait attendre l’heure de jeu pour que Leboucher déborde côté gauche avant de servir Savineau, dont la frappe donnait l’avantage aux siens (2-1, 68e).

Mais la joie fut de courte durée. Dix minutes plus tard, Celles-Verrines revenait dans la partie grâce à Cardoso, bien servi par Frigui, qui trompait le gardien local d’une frappe sèche au premier poteau (75e).

Les dernières minutes étaient irrespirables. Fatigue, tension et fautes se multipliaient, mais aucun but ne venait départager les deux équipes. Dissay-Beaumont aurait pu arracher la victoire dans le temps réglementaire sur une tentative de Bounab, sans succès.


Un héros aux tirs au but

Il fallait donc recourir à la séance des tirs au but pour désigner le vainqueur. Les jeunes du groupement faisaient preuve d’un sang-froid remarquable et l’emportaient 4-3, grâce notamment à un ultime arrêt de leur gardien, Nolan Constant, pourtant pas dans son exercice favori.

Cette victoire propulse Dissay-Beaumont au 5ème tour de la Coupe Gambardella, un exploit pour une formation évoluant en district. Ce sera forcément un énorme défi au prochain tour puisque ce sont neuf formations de Régional 1 qui complèteront le tableau de la finale régionale !


Réactions

Simon Ferjoux (entraîneur de Dissay-Beaumont), dans les colonnes de la Nouvelle République :

« Ça fait plaisir, ce sont des émotions fortes. Il faudra vérifier les archives car pour une équipe de district, rejoindre la finale régionale de la Coupe Gambardella, c’est une sacrée performance. Je pense que nous avons dominé la première mi-temps. En seconde, c’était compliqué physiquement mais mes joueurs y ont mis tout leur cœur et c’est encore passé ! C’est une vraie bande de copains qui se connaissent très bien, on fait tout ensemble et cette solidarité se ressent sur le terrain. »

Le GJ Dissay-Beaumont prêt à poursuivre son rêve en Gambardella

La touche lumineuse du programme footballistique du 1er et 2 novembre ! Un an après l’épopée des seniors beaumontois en Coupe de France (8ème tour), au tour des jeunes du GJ Dissay-Beaumont d’avoir rendez-vous avec leur histoire ce week-end.

Avant d’affronter l’ES Celles-Verrines ce samedi pour le 4e tour de la Coupe Gambardella, les U18 du Groupement de Jeunes Dissay-Beaumont abordent la rencontre avec sérénité et humilité. Invaincus depuis le début de saison, les jeunes protégés de Simon Ferjoux surfent sur une belle dynamique collective.

Une réussite bâtie sur la cohésion

Le sourire s’entend dans la voix de Simon Ferjoux. « Je ne sais pas s’il y a une recette, mais ce qui fonctionne, c’est cette notion de groupe, d’unité », glisse l’entraîneur des U18 du GJ Dissay-Beaumont. Un groupe soudé, habitué à évoluer ensemble depuis de longues années. « Ils se connaissent depuis qu’ils ont 12 ou 13 ans, ils jouent ensemble depuis toujours. Ils savent se trouver, se comprendre. Et quand l’un est en difficulté, le copain est là pour l’aider. »

Résultat : un début de saison sans accroc. Entre championnat, Challenge et Gambardella, les Noirs et Gris restent invaincus. « On vise la D1 pour la deuxième phase du championnat. La Gambardella, c’est du bonus, mais ça motive tout le monde. On vit une belle aventure, nous sommes comme sur un nuage. Cela rend tout un peu plus facile. »

Un parcours riche en émotions

Et pourtant, tout aurait pu s’arrêter si vite, si tôt. Le tour préliminaire, que le GJ Dissay-Beaumont a découvert cette saison après l’avoir évité lors de saisons précédentes, leur a fait connaître son lot de frayeurs, comme annonciateur d’un parcours semé d’embûches… et d’émotions. « On ne s’attendait en effet pas à être tirés dès le tour préliminaire, ça a un peu chamboulé notre préparation, qui n’a abouti que sur deux matchs amicaux au lieu de quatre », reconnaît celui qui suit ce groupe depuis deux ans. « Mais au final, ça nous a fait du bien. C’était un match de préparation grandeur nature. » Ce premier test, remporté aux tirs aux buts sur le terrain du GJ St Varaudaise (2-4), a servi de déclic. Puis il y a eu la victoire contre les Portugais de Châtellerault (2–1), non sans frayeurs. « On mène 2–0, puis on se fait peur à la fin. Mais on a tenu grâce à notre solidité défensive, l’un de nos points forts. »

Le deuxième tour, sur le terrain du GJ 3 Vallées, a offert un scénario à suspense. Menés 1–0, les disséens-beaumontois ont renversé la situation dans les dernières minutes (2–1). « On marque à la 86e puis à la 98e ! Nous étions revanchards puisque nous avions perdu en challenge contre eux la saison dernière. On domine mais on ne concrétise pas. On se fait punir sur un contre… avant de prendre le dessus physiquement. On n’a jamais lâché la pression. Ils ont fini par craquer. Et c’est encore une fois notre état d’esprit qui a fait la différence. »
Enfin, au tour précédent, la victoire fut de nouveau arrachée en fin de match face au Pays Mauléonais (2–1). « C’était un match très équilibré même si on a quand même fait briller leur excellent gardien. À la 93e, on marque le but libérateur. On a été assez chanceux quand même sur l’ensemble du tirage, en tirant uniquement des équipes départementales. Mais les rencontres, il faut quand même les gagner sur le terrain. »


Celles-Verrines, un défi à la portée des jeunes Viennois

Pour ce 4e tour, le GJ Dissay-Beaumont affronte l’ES Celles-Verrines, une formation évoluant en Régional 2, mais qui n’a toujours pas gagné en championnat (2 nuls, 2 défaites). Un adversaire forcément chanceux au tirage au vu des équipes restantes, mais qui mérite considération, forcément. « C’est une équipe qui ne gagne pas beaucoup, mais qui encaisse peu. Ils sont solides défensivement et performants aux tirs au buts. » C’est le cas de le dire puisque la formation deux sévrienne s’est qualifié trois fois, en autant de tours, par le biais des pénaltys !

Le plan, sans trop en dévoiler, est clair : « On veut rester solides derrière avant tout. Être efficaces devant car on n’aura sûrement pas beaucoup de situations. On a travaillé les tirs au but, au cas où. On sait que ça peut se jouer là-dessus. »


Un groupement en pleine construction

Voir le GJ Dissay-Beaumont à ce stade de la compétition, en attendant l’entrée du Stade Poitevin FC au prochain tour, est en tout cas une belle mise en avant du travail effectué au sein du groupement, composé actuellement de plusieurs équipes dans presque toutes les catégories. « Dissay et Beaumont fonctionnent très bien ensemble. On a construit ce projet dans la durée, étape par étape, sans précipitation. On a commencé par des ententes à partir des U13 jusqu’aux U18 avant de construire un groupement en 2022. On ne voulait pas que ça se fasse par obligation. On voulait que ça se fasse parce qu’on avait décidé de le faire. »


Un stade qui s’annonce chaud

Le match se jouera à Beaumont, dans une ambiance qui promet d’être électrique. « Le terrain est très proche des supporters, donc on va entendre tout ce qui se dit ! » sourit Simon Ferjoux. « Il y aura du monde : les seniors, les jeunes, les familles… J’espère que ce sera une motivation supplémentaire, pas une pression. »

Accompagné de Matthew Massel et Nelson Hammadi pour l’aventure en Coupe Gambardella, le jeune entraîneur espère prolonger le rêve. « On est prêts, on a fait le maximum. Maintenant, il reste 90 minutes à jouer. Il faudra du courage, de la solidarité et un peu de réussite. »


3

Comme le nombre d’équipes départementales qualifiées pour ce 4ème tour de la Coupe Gambardella. Parmi les vingt équipes qui composent ce dernier tour régional, 15 parcourent les terrains de Régional 1, pour seulement 2 de Régional 2 et donc 3 qui feront office de Petits Poucets.


Coupe Gambardella – 4e tour

📍 GJ Dissay-Beaumont – Celles-Verrines
📅 Samedi 1er novembre, 15h00
🏟️ Stade Michel Bremaud à Beaumont

🧑‍⚖️ Arbitres désignés : Robin MAITRE, Théo DUWOOZ, Nibrasse GUITANE

DISPOSITIFS FOOTBALL EN MILIEU SCOLAIRE – CAMPAGNE 2025/2026

La campagne d’inscriptions 2025/26 des opérations du primaire et du secondaire (Foot à l’École, Football for Schools, Quinzaine du Foot) est officiellement ouverte depuis le 1er juillet 2025.

Dans le cadre d’un partenariat historique entre :

  • le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse,
  • le ministère des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques,
  • les fédérations sportives scolaires (USEP, UNSS, UGSEL),

la Fédération Française de Football (FFF), représentée par ses clubs, districts et ligues, poursuit le développement du football en milieu scolaire.

L’ensemble des informations et la plateforme d’engagement des établissements scolaires sont accessibles via le site unique : football-scolaire.fff.fr (un tutoriel d’inscription y est disponible).

Ces projets offrent aux établissements des ressources pédagogiques, des outils éducatifs et des concours valorisant les valeurs du sport, permettant aux élèves de vivre des expériences uniques.


FOOT À L’ÉCOLE (PRIMAIRES)

S’inscrire pour la nouvelle édition du concours Foot à l’École, c’est offrir à vos élèves une aventure sportive et éducative inoubliable ! Chaque classe peut participer en effectuant un cycle EPS football et en élaborant un projet pédagogique autour des valeurs fédérales. En récompense, les lauréats nationaux auront la chance de passer 24 heures à Clairefontaine en juin 2026, sur les traces des Bleus.

La date limite d’inscription est le 19 avril 2026.


FOOTBALL FOR SCHOOLS (COLLÈGES)

Prendre part à la nouvelle édition du concours FIFA For Schools, c’est offrir à vos élèves une expérience unique alliant sport et éducation ! Chaque classe peut participer en réalisant un cycle d’EPS football et en développant un projet pédagogique axé sur les valeurs sportives et fédérales. Les équipes gagnantes auront la chance de vivre une expérience mémorable à Clairefontaine en juin 2026.

La date limite d’inscription est fixée au 19 avril 2026.


LA QUINZAINE DU FOOT (LYCÉES)

La Quinzaine du Foot revient pour sa nouvelle édition et propose aux lycées de participer à un projet pédagogique innovant autour du football. À travers des activités sportives et éducatives, chaque établissement est invité à promouvoir les valeurs du sport telles que le respect, la solidarité et l’engagement. Les projets les plus originaux seront récompensés par une journée exceptionnelle à Clairefontaine en juin 2026.

La date limite d’inscription est fixée au 19 avril 2026.

Ensemble, développons le football à l’école et faisons vivre aux jeunes une expérience éducative, citoyenne et sportive unique !

Contacts :

  • Christian SEIGNEURIN (06.12.69.14.33)
  • Tony RICHARD (06.31.33.94.48)

« Et si les filles jouaient au foot ? » : une 21e édition qui confirme son engagement pour le sport féminin

La 21ème édition de l’opération a réuni plus de 400 collégiennes hier sur les installations du complexe sportif André Messy à Buxerolles. Issues de 17 établissements scolaires de la Vienne, les 72 équipes ont enchaîné ateliers et matchs de foot à cinq sur petit terrain, sans arbitre, coach ou le moindre enjeu de compétition. Une édition marquée par une participation en hausse et une réflexion toujours plus approfondie sur la place des filles dans le sport.

Une participation record

« Cette année, nous avons accueilli 72 équipes issues de 19 établissements. » se félicite Loïc Laurent, directeur départemental de l’UNSS de la Vienne. Deux établissements, inscrits trop tardivement, n’ont pas pu être intégrés à la compétition.
« C’est mieux que les années précédentes, à la fois en nombre d’établissements et en nombre d’équipes. Tout est en progression. » souligne-t-il avec satisfaction.

Un succès qui témoigne de la vitalité du mouvement sportif scolaire dans le département et de l’intérêt croissant des jeunes pour les événements portés par l’UNSS.

Des partenariats solides et un encadrement exemplaire

Au delà de la co-organisation entre l’UNSS et le District de la Vienne de Football, le dispositif repose sur un réseau de partenaires fidèles : le Département de la Vienne, la Fédération Française de Football, la Ligue de Football Nouvelle-Aquitaine ou encore les sections sportives scolaires, notamment celle du lycée Branly (Châtellerault), chargées d’encadrer les ateliers et veiller au bon déroulement des rencontres, ou encore celle du collège Jules Verne (Buxerolles), dont les élèves ont réalisé un reportage vidéo sous la houlette de Vincent Hulin, rédacteur en chef d’Ici Poitou.

« Nos partenaires nous suivent toujours. Cette année encore, la Fédération Française de Football était présente, avec Laurent Mouret, conseiller technique national en charge du football scolaire accompagné de deux alternantes, dont l’une en charge des questions féminines. C’est un signal fort. » indique Loïc Laurent.

Des nouveautés pour continuer à se réinventer

Malgré ses 21 ans d’existence, l’événement parvient encore à innover. Cette édition a notamment ouvert ses portes à plusieurs écoles primaires, invitées à participer à des ateliers de football encadrés par les élèves féminines de la section sportive du lycée Branly.
« Nous avions deux classes le matin et deux l’après-midi. Cela donne encore plus de sens à l’opération. » explique le directeur, ravi de ce rapprochement entre écoles et collèges.

La réflexion sur la place des filles dans le sport au cœur du dispositif

L’un des points forts de cette édition réside dans la table ronde organisée en soirée, consacrée à la question de la place des filles dans la pratique sportive. Chercheuses, éducatrices et sportives y ont croisé leurs regards pour identifier les freins à la pratique féminine.

Loïc Laurent évoque des problématiques très concrètes : « On a déjà entendu des témoignages édifiants. Une jeune fille nous racontait qu’elle devait attendre que les garçons aient fini leur douche, faute de vestiaire pour elle. »

L’enjeu dépasse la simple organisation sportive : il s’agit de repenser l’aménagement des espaces, l’accueil dans les clubs et la valorisation des pratiquantes. « Les clubs ont encore des progrès à faire pour accueillir les jeunes filles. Il faut qu’on s’interroge collectivement : est-ce qu’on fait bien les choses ? ».

Changer les comportements et redonner confiance

L’observation du terrain confirme que les inégalités persistent, parfois de manière invisible. « Dès qu’on laisse un espace libre, les garçons s’en emparent. Les filles, elles, se mettent sur les côtés. C’est instantané. Il faut les accompagner pour qu’elles osent dire : “C’est notre tour.” »

Pour y remédier, l’UNSS mise sur la pédagogie, la mixité encadrée et la prise de conscience collective. Les ateliers, les rencontres et les temps de réflexion visent autant à donner envie de pratiquer qu’à changer les représentations.

Des perspectives ambitieuses

L’avenir du projet se dessine déjà. « Nous allons avoir un temps de réflexion avec le district et les élus pour définir le cap politique à donner à cette opération. » annonce Loïc Laurent.
Objectifs : élargir encore la participation, renforcer les partenariats et poursuivre la sensibilisation autour du sport féminin. « Chaque année, on progresse dans le message. »

Remerciements à tous les partenaires de l’événement mais également au club de l’ES Buxerolles pour l’accueil et à Grand Poitiers pour le prêt des installations.

Une journée 100% foot féminin en approche

Ce jeudi 16 octobre 2025, le District de la Vienne de Football co-organise deux temps forts autour du développement du football féminin et à la promotion de la pratique sportive dès le plus jeune âge, à travers deux rendez-vous phares : l’opération « Et si les filles jouaient au foot ? » et une table ronde sur la place des filles dans le sport.

Un rendez-vous sportif devenu emblématique

Le complexe André Messy de Buxerolles accueillera la 21ème édition de l’opération « Et si les filles jouaient au foot ? », co-organisée avec l’UNSS de la Vienne. Cette manifestation, inscrite dans le calendrier sportif départemental, rassemblera environ 70 équipes issues de 17 établissements scolaires de tout le département.

Créée à la fin des années 1990, dans la dynamique de la Coupe du Monde 1998, l’initiative s’est imposée comme une référence en matière de promotion du sport féminin dans notre département. Si plusieurs éditions ont été annulées — en 2019 en raison de conditions météorologiques défavorables, puis en 2020 et 2021 à cause de la pandémie de Covid-19 — l’événement a su rebondir et confirmer son ancrage local.

En 2019, le nom de l’opération a évolué pour devenir « Et si les filles jouaient au foot ? », marquant ainsi sa volonté d’encourager la pratique féminine, en écho à la Coupe du Monde Féminine de la même année. Depuis, la journée est réservée aux jeunes filles et organisée conjointement par le Service Départemental UNSS, dirigé par Loïc Laurent, et le District de la Vienne de Football, représenté par Anthony Allouis, conseiller technique à la Ligue de Football Nouvelle-Aquitaine.

Le succès et la pérennité de cette opération reposent également sur le soutien des partenaires locaux : le Département de la Vienne, qui apporte un appui financier essentiel, et Grand Poitiers, qui met à disposition ses installations sportives.

Un débat pour aller plus loin : sport, égalité et jeunesse

En soirée, la réflexion se poursuivra à Poitiers, lors d’une table ronde participative organisée par l’UNSS de la Vienne, le Comité Départemental Olympique et Sportif (CDOS), avec le soutien de l’Université de Poitiers et du District de la Vienne de Football.

« La pratique sportive dès le plus jeune âge : quels leviers, notamment chez les jeunes filles ? »

Cette rencontre, ouverte à tous sur inscription gratuite, se tiendra à 19h à l’amphithéâtre de l’IUT de Poitiers (14 allée Jean Monnet).

Parmi les intervenants, le public pourra écouter Nicole Abar, ancienne internationale française de football et cofondatrice d’Égal Sport, qui partagera son expertise sur les enjeux d’égalité et les moyens concrets pour favoriser la mixité dans le sport. Thomas Chassin (directeur Sport Santé 86) et Oriane Marcon (enseignante à la faculté des sciences du sport de Poitiers) seront également présents à cette soirée animée par Fabienne Habrioux.

Un enjeu de santé publique et d’égalité

Cette journée de mobilisation s’inscrit dans un contexte préoccupant : selon les données de l’Organisation mondiale de la Santé, 37 % des enfants de 6 à 10 ans n’atteignent pas les 60 minutes d’activité physique quotidienne recommandées — avec un écart notable entre les garçons (30,3 %) et les filles (45,5 %).

Ces chiffres soulignent l’importance d’agir dès le plus jeune âge pour réduire les inégalités de pratique et valoriser la place des filles dans le sport, à l’école comme en club.

Une dynamique collective

Entre sport, réflexion et engagement, cette double initiative illustre la mobilisation des acteurs locaux pour un sport plus inclusif et accessible.

De la pelouse de Buxerolles aux gradins de l’Université de Poitiers, la Vienne fait de ce 16 octobre 2025 une journée emblématique de la promotion du sport féminin, porteuse d’un message fort :

les filles ont toute leur place sur les terrains.

Paizay à la fête contre le Stade Poitevin

Ce samedi 11 octobre à 19h, Paizay-le-Sec, de retour sur le devant de la scène depuis deux saisons seulement, aura rendez-vous avec son histoire en recevant le Stade Poitevin FC (N2) au stade Gilbert Arnault. Un moment historique sur lequel s’est confié le coach Alberto Abreu.

Un an sans licence, mais surtout pas sans football. C’est en venant soutenir son fils Lucas, joueur de l’équipe de Paizay-le-Sec, que le coach – ancien gardien de but et technicien reconnu dans la région – après des passages remarqués à Verrières, Chauvigny, et surtout Montmorillon (2001 à 2016 puis 2018 à 2023) – a finalement replongé.

Le président, Aurélien Bonnet m’a dit un jour : Coach, puisque vous êtes là tous les dimanches, pourquoi ne pas passer de l’autre côté de la barrière ? Au départ, ce n’était pas prévu, mais comme ils n’avaient pas d’entraîneur attitré et que Lucas insistait, j’ai accepté de leur donner un coup de main, bénévolement. Ça fait un an et demi que j’y suis et je ne regrette pas. Au-delà de la Coupe de France, on vit une très belle aventure humaine et vraiment sympa.

Une très belle aventure qui a redébuté en 2023-2024 lorsqu’une « bande de copains » a relancé le club après plusieurs années de disette footballistique. Une montée en D4 et une finale de Coupe Jolliet-Rousseau dès l’année de relance du club, puis une seconde montée consécutive en D3 la saison dernière… tout sourit au club actuellement. Comme à Ingrandes, où cet incroyable parcours dans la « plus belle des Coupes » aura pu basculer d’un côté comme de l’autre.

On l’emporte à la dernière minute, sur un corner. L’arbitre nous a avoué que si le ballon sortait en touche, il sifflait la fin de la rencontre. On marque sur le corner. Comme quoi, le football, c’est que des détails. C’est finalement notre seule victoire jusqu’à aujourd’hui. On a joué ensuite qu’à domicile, où nous avons à chaque fois eu l’occasion de l’emporter, et très peu de le perdre, sincèrement. À chaque fois, les joueurs se sont mis au niveau de l’événement. Cela peut paraître présomptueux, mais les spectateurs nous disaient, tout comme certains techniciens, qu’ils n’avaient pas forcément vu un écart de niveau. En début de saison, on avait espéré dans nos rêves les plus optimistes arriver jusqu’au 4ème tour synonyme des maillots. Le tirage au sort est primordial. Si vous tombez contre un très gros d’entrée, ça s’arrête. C’est un rêve éveillé.

La séance des tirs aux buts aura ensuite souri trois fois aux protégés d’Alberto Abreu, tout d’abord face à Brion-St-Secondin (D2), puis face aux Portugais de Châtellerault (D1) et enfin Château-Larcher (R3), pourtant coutumier des très beaux parcours en Coupe de France. L’expérience de plusieurs éléments ayant connu les joutes régionales à Chauvigny (Joseph Salle), Montmorillon (Aurélien Bonnet, Lucas Abreu et Adam Awada) ou encore à St-Savin-St-Germain (Lucas Eraud et Antonin Brossard), ne seront pas désormais pas de trop pour essayer de combler les sept divisions d’écart qui les oppose au Stade Poitevin.

On a rajouté une séance d’entraînement pour préparer ce match. Grâce à Lucas, on a même obtenu des vidéos de notre adversaire, un luxe pour un club de D3 ! L’idée est de tenir le plus longtemps possible, les faire douter. En Coupe, tout peut arriver. Regardez Calais à l’époque, qui en finale de la Coupe de France, marque en premier, et qui avait éliminé des grosses équipes auparavant. On n’a pas la qualité de Calais, c’est certain. Nous, on va jouer notre chance. S’il y a 1% de chance, on la saisira.


Mathéo Bodin renforce le District !

Depuis début septembre, Mathéo Bodin a rejoint le District de la Vienne de Football, en tant qu’apprenti en charge de la communication et du Programme Éducatif Fédéral. Ailier sur le terrain, il compte bien déborder aussi en dehors des pelouses, en mettant sa vitesse et sa percussion au service du District ! Présentation avec l’intéressé.

Mathéo, peux-tu tout d’abord te présenter ?

Je m’appelle Mathéo Bodin, j’ai 24 ans et je suis originaire de Nueil-les-Aubiers, dans le Nord Deux-Sèvres. Né à Cholet, j’ai grandi dans cette commune où j’ai développé très tôt une passion pour le football. J’ai débuté à l’âge de 6 ans au Football Club Nueillaubiers, club auquel je suis resté fidèle puisque j’entame aujourd’hui ma 19ᵉ saison.

Sur le plan académique, j’ai obtenu un baccalauréat ES au lycée Maurice Genevoix à Bressuire, avant de poursuivre mes études à l’Université de Poitiers où j’ai validé une licence STAPS – Management du sport. Actuellement, je finalise ma deuxième année de mastère « Manager des organisations sportives » à l’école AMOS de Nantes.

Tu cumules 19 licences de joueur au FC Nueillaubiers, ton club formateur…

J’y suis toujours resté fidèle en effet. Dès mon arrivée chez les seniors, j’ai commencé avec l’équipe réserve qui évoluait alors en Départemental 1. Par la suite, j’ai eu l’opportunité de disputer quelques rencontres avec l’équipe première, qui en était à sa troisième saison en Régional 1. Progressivement, j’ai réussi à m’imposer dans ce groupe.

Aujourd’hui, j’entame ma 5ᵉ saison avec l’équipe première, qui évolue désormais depuis 8 saisons consécutives au plus haut niveau régional (Régional 1). Le FC Nueillaubiers est avant tout un club familial et convivial, où il fait bon vivre. Grâce à une ambiance saine, solidaire et unie, le club parvient chaque année à rivaliser avec les plus grosses écuries de la poule, malgré l’un des budgets les plus modestes du championnat.

Tu as rejoint les rangs du District de la Vienne début septembre. Un mot sur ce qui t’a motivé à venir et les missions que l’on t’a confiées ?

J’ai toujours eu en tête l’idée de pouvoir m’épanouir dans ce que j’aime le plus : le football. Pour moi, le sport est avant tout un espace de rencontres, où règnent des valeurs fortes telles que le partage, le respect, l’esprit d’équipe et la solidarité.

Mon domaine de prédilection est la communication. J’aime pouvoir créer du lien, partager une passion et mettre en valeur les aspects positifs du sport amateur. L’année dernière, j’ai eu l’opportunité de réaliser mon alternance au sein de mon club, où j’étais principalement en charge de la communication, du sponsoring ainsi que de l’organisation de manifestations. Cette expérience m’a permis d’acquérir des compétences solides et de confirmer mon attrait pour ce domaine.

Au sein du District de la Vienne de Football, j’aurai l’opportunité de mettre mes compétences en communication au service de l’organisation. Je serai également en charge de développer le Programme Éducatif Fédéral (PEF) afin de promouvoir les valeurs du football auprès des plus jeunes. Travailler pour le District représente ainsi une véritable opportunité de continuer à progresser en communication tout en contribuant activement au développement du sport amateur et à la transmission de ses valeurs.

Bienvenue Mathéo !

La Rentrée du Foot Féminin a attiré 150 filles !

La Rentrée du Foot Féminin a réuni près de 150 joueuses sur la journée du 27 septembre sur les installations d’Antran.

La matinée a été consacrée à l’accueil des filles U6 à U10F. Elles ont alterné 1 contre 1 pour les U6-U7F ou le jeu du ballon magique pour les U8-U10F avec une série d’opposition.  Six clubs étaient représentés.

Pour l’après midi, quatorze équipes U10-U13F se sont affrontées sous la formule « Montante Descendante ».

Merci au Groupement de Jeunes Avenir 86 ainsi que le club d’Antran pour leur précieuse aide dans l’organisation ainsi que les différents membres de commissions jeunes, technique, membres du comité ainsi que l’AEF pour leur présence sur les sites.

27 clubs récompensés par le Crédit Agricole de la Touraine et du Poitou

Le Crédit Agricole de la Touraine et du Poitou et le District de la Vienne de Football organisaient conjointement la soirée de remise des labels fédéraux FFF vendredi 26 septembre au siège du Crédit Agricole de Touffenet, à Poitiers. Mickaël Landreau était l’invité d’honneur.

Avec 618 rencontres disputées en championnat de France de première division, il détient, depuis le , le record du nombre de matchs disputés, détenu précédemment par Jean-Luc Ettori. L’ancien gardien de but, sélectionné à onze reprises en équipe de France de 2001 à 2007, a apprécié cette soirée de remise des récompenses faisant la part belle au football amateur, sacrant ainsi le travail de formation et de structuration des clubs de notre département.

Questions-réponses avec Mickaël LANDREAU

Comme beaucoup, vous venez « d’en bas » puisque vous avez effectué vos classes juniors à l’Étoile Arthonnaise de vos 6 à 13 ans, avant de passer une saison au GS Saint-Sébastien puis de rejoindre le FC Nantes en 1993. Qu’est-ce que cela signifie pour vous de venir à cette soirée faisant la part belle au football amateur et quels souvenirs en gardez vous ?

Le monde amateur m’a toujours plu. J’ai du mal à le dissocier du monde professionnel car l’un nourrit l’autre. Mais ce qui est sûr, c’est que le football amateur existera toujours. Avec ou sans argent, il y aura toujours des enfants, des éducateurs, des parents qui s’organiseront pour pouvoir taper dans un ballon. Et c’est bien ça le plus important : jouer, partager, se développer.

On se souvient tous de votre coup de bluff dans votre duel face à Ronaldhino fin 2002, lorsque vous laissez un côté du but grand ouvert au brésilien, avant de détourner sa tentative… Des 39 penalties arrêtés dans votre carrière (plus six ratés par les frappeurs), celui-ci est très probablement le plus célèbre. Pouvez-vous revenir sur ce qui est devenu l’une des images de votre carrière ?

Oui, ce penalty m’a marqué. Ronaldhino, c’était un joueur exceptionnel, devenu Ballon d’Or par la suite. J’avais observé sa façon de tirer, il avait marqué 5 pénaltys sur 5 depuis son arrivée en France. Je sentais que je pouvais le piéger. Je me décale côté droit, j’observe sa course… Au moment où il baisse puis relève la tête, je décide de plonger à contre-courant. Quand tout fonctionne, c’est juste extraordinaire.

Le derby opposant Nantes et Rennes samedi dernier a fait couler beaucoup d’encre au sujet du retour de Quentin Merlin, Valentin Rongier, et Ludovic Blas avant eux, sous les couleurs rivales. Les avis divergent concernant leurs décisions. Qu’en pensez-vous personnellement et auriez vous pu signer au Stade Rennais après avoir tout connu au FC Nantes ?

Chacun vit sa vie et fait ses choix. Le plus important, c’est de les assumer. Quand tu joues dans un club rival, tu sais que tu t’exposes. Mais chacun est libre. La vie, c’est choisir quel chemin tu veux prendre, avec humilité.

Vous avez battu le record du nombre de matchs disputés en Ligue 1 avec 618 rencontres disputées à ce niveau. Si vous deviez revenir sur trois épisodes marquants, quels seraient-ils ?

C’est difficile d’en choisir seulement trois. Mais si je dois en retenir trois, je dirais tout d’abord la Coupe de France 1999 avec Nantes. J’étais capitaine à 19 ans, et ce trophée arrive un an plus tard. En plus, nous formions une équipe très jeune, avec 14 joueurs du centre de formation. C’était incroyable. Ensuite, il y a les 

deux titres de champion de France avec Nantes puis Lille, à dix ans d’intervalle. Ça symbolise la régularité et le plaisir d’avoir marqué l’histoire de deux clubs. 

Et puis, un souvenir moins médiatisé : le titre de champion départemental et régional en poussin avec mon club d’Artenay. Parce qu’au fond, ce qui m’a toujours plu, ce sont les émotions partagées avec les copains, peu importe le niveau.

Si vous deviez prodiguer un conseil à un jeune gardien qui débute au sein d’un club amateur aujourd’hui, quel serait-il ?

D’abord, prendre du plaisir. Trop de gens jugent les gardiens sans vraiment connaître ce poste. Il faut s’amuser, se blinder mentalement car on est souvent critiqué. Et surtout, répéter les bons gestes : les prises de balle, le jeu au pied, les frappes contre un mur… La technique, c’est fondamental.

Depuis plus d’un an, vous effectuez une mission auprès des arbitres à la Fédération Française de Football. En quoi cela consiste et quel bilan en faites-vous ?

Je suis consultant auprès de la direction de l’arbitrage. C’est une chance car je suis le premier à y entrer sans être arbitre. J’ai beaucoup appris. On croit toujours pouvoir juger un arbitre, mais c’est un métier incroyablement complexe. Ça m’a permis de voir le football autrement et de prendre de la hauteur. J’ai pu constaté un manque de protection des arbitres. Surtout dans le monde amateur, je me demande parfois pourquoi ils continuent. Aller sur un terrain pour se faire insulter, ce n’est pas normal. Pourtant, sans arbitre, il n’y a pas de cadre et donc pas de liberté de jeu. On doit absolument renforcer leur protection.

Challenge Départemental Jeunes

UNION CERNAY ST GENEST – coup de cœur D1 – D2 du challenge du meilleur club de Jeunes

AM.S. MIGNALOUX BEAUVOIR – coup de cœur club régional du challenge du meilleur club de Jeunes

A.S.AM. DES COURONNERIES POITIERS – lauréat autre club départemental du challenge du meilleur club de Jeunes

GJ MONTASEVRES – lauréat D1 – D2 du challenge du meilleur club de Jeunes

CEP POITIERS 1892 – lauréat D1 – D2 du challenge du meilleur club de Jeunes

CHASSENEUIL SAINT GEORGES FC – lauréat club régional du challenge du meilleur club de Jeunes

Challenge Programme Educatif Fédéral

GJ 3 VALLEES 86 – lauréat challenge PEF

FC LOUDUN – lauréat challenge PEF

C.A. NEUVILLE HAUT POITOU – Lauréat Challenge PEF

Sélections de la Vienne U13

Sélections de la Vienne U13G et U13F

Coups de cœur

FC USSON DU POITOU L’ISLE JOURDAIN – Coup de cœur des arbitres

COULOMBIERS SP – Coup de cœur des dirigeants

E.S. BUXEROLLES – Coup de cœur des éducateurs

U.S. SAMMARCOLLES – Coup de cœur des féminines

FC 3 VALLEES 86 – Coup de cœur du District

U.S. LA CHAPELLE BÂTON – Coup de cœur du District

Labels Jeunes FFF-CA Féminines

FC VOUNEUIL-BERUGES – Prix d’encouragement Labels Jeunes FFF-CA Féminines

GJ AVENIR 86 – Labels Jeunes FFF-CA Féminines – niveau Bronze

C.A. NEUVILLE HAUT POITOU – Labels Jeunes FFF-CA Féminines – niveau Bronze

J.S. NIEUIL L’ESPOIR – Labels Jeunes FFF-CA Féminines – niveau Argent

STADE POITEVIN FC – Labels Jeunes FFF-CA Féminines – niveau Argent

GJ VALLEE VIENNE ET MOULIERE CHAUVIGNY – Labels Jeunes FFF-CA Féminines – niveau Or

Labels Jeunes FFF-CA

GJ AVENIR 86 – Labels Jeunes FFF-CA – niveau Espoir

J.S. NIEUIL L’ESPOIR – Labels Jeunes FFF-CA – niveau Espoir

STADE POITEVIN FC – Labels Jeunes FFF-CA – niveau Espoir

FC VOUNEUIL BERUGES – Labels Jeunes FFF-CA – niveau Espoir

GJ 3 VALLEES 86 – Labels Jeunes FFF-CA – niveau Excellence

Crédits photos : CATP

La journée de l’arbitrage demain au Stade Poitevin FC !

Point d’orgue du programme « Tous arbitres », les Journées de l’arbitrage La Poste sont de retour pour une 24e édition, du 1er au 8 octobre, avec comme ambassadeur une icône du handball français, Nikola Karabatic. À cette occasion, le District de la Vienne de Football reçoit la Journée de l’Arbitrage demain au complexe sportif Michel Amand, à l’occasion de la rencontre de National 2 entre le Stade Poitevin Football Club et le FC Girondins de Bordeaux !

Promouvoir la fonction arbitrale et valoriser celles et ceux qui l’exercent, telle est la mission des Journées de l’arbitrage La Poste depuis près de deux décennies déjà, avec deux objectifs prioritaires :  recruter de jeunes arbitres et favoriser les conditions d’un engagement pérenne. Des enjeux aujourd’hui essentiels pour des fédérations sportives qui subissent une crise des vocations arbitrales.

Cet événement, placé sous le signe de la valorisation et de la fidélisation des arbitres, sera marqué par plusieurs temps forts sur la pelouse.

Avant-match : la diversité des arbitres mise en lumière

Dès l’échauffement, plusieurs arbitres de différents niveaux seront mis à l’honneur afin de saluer leur engagement et valoriser leur fidélité au service du football :

  • Alice Aubourg
  • Maxime Costes
  • Laurent Germanaud
  • Jonathan Maingueneau
  • David Plainchamp
  • Mathieu Rousseau
  • Lilian Vancoillie

Mi-temps : remise des écussons et diplômes

À la pause, une cérémonie officielle se déroulera également sur la pelouse avec remise d’écussons et de diplômes à des arbitres récemment nommés :

  • AVRILLON Kévin
  • BEN ABOUTOIHI Farid
  • GRENIER Matthieu
  • MAINTROT Alicia
  • MAZOU Léane
  • NOUHAUD Arthur
  • NZAOU Levi
  • TOURE Abdoulaye Nickess

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