Coupe de France Féminine – Poitiers 3 Cités veut poursuivre son élan face à Bergerac

Dernier représentant du District encore en lice, l’ES Poitiers 3 Cités s’apprête à vivre un premier tour fédéral de Coupe de France féminine à haute intensité, dimanche, avec la réception de Bergerac Périgord. Un duel aux allures de déjà-vu entre deux formations qui évoluent dans la même poule de Régionale 1 et qui se sont affrontées… il y a moins de deux semaines, dans un duel qui avait vu les Poitevines glaner un sixième succès en championnat (2-1).

Avec six victoires, un nul, 23 buts inscrits pour seulement 4 encaissés en championnat, Poitiers 3 Cités réalise un départ quasi parfait. Une dynamique pleinement en phase avec les ambitions annoncées : viser le haut de tableau… et même davantage.
« L’objectif, c’est de jouer les barrages pour accéder à la D3 », confirme Alix Permingeat, capitaine de l’équipe arrivé l’année dernière en provenance de Limoges pour un double projet – sportif et universitaire. Le ton est donné : le groupe assume son statut de candidat à la montée.

Une Coupe de France vécue comme un bonus… mais jouée à fond

Si le championnat reste la priorité, la Coupe n’est pas abordée au relâchement.
« La Coupe appartient aux joueuses. Pour nous, l’idée est d’aller le plus loin possible. On joue tous les matchs à fond, cela nous permet de garder le rythme et de rester compétitives », explique la jeune joueuse de 22 ans. Jusqu’ici, le parcours a été serein : une large victoire 9 buts à 0 à Montmorillon, un forfait au tour suivant, puis un succès solide sur les terres de Cornilois (R2) 5 buts à 2. Des adversaires respectés, malgré la division d’écart. « Un adversaire reste un adversaire, on se doit de respecter tout le monde », souligne-t-elle.

Alix Permingeat, capitaine d’une équipe poitevine qui vise haut cette saison.

Un parfum de revanche pour Bergerac

Le tirage de ce premier tour réserve un affrontement particulier : il y a dix jours, les Poitevines l’avaient emporté 2–1 dans un match où tout n’a pourtant pas été parfait :
« Ce n’est pas un match référence. On a gagné, mais on a identifié plusieurs points à améliorer. Bergerac est une équipe solide, bien classée. Elle nous a posé des soucis il y a deux semaines et on s’en est servi pour être encore plus compétitives dimanche. » De quoi offrir un duel équilibré, entre deux formations qui jouent les premiers rôles de la poule ?

L’effectif poitevin a connu quelques mouvements cet été, avec des départs compensés par des recrues apportant « de nouveaux profils ». Poitiers continue surtout de s’appuyer sur une « même ligne de conduite », un cadre de travail stable et un groupe qui vit bien.
« On s’entend très bien, on travaille dans de bonnes conditions, et ça se voit sur le terrain », glisse Alix Permingeat. Le club l’assume : l’objectif est de découvrir la D3 Féminine. La Coupe de France, elle, offre une vitrine et du rythme, mais aussi une perspective intéressante : en cas de qualification, Poitiers affronterait Pau (5ème) ou Anglet (9ème), un tirage qui semble un peu plus abordable… sur le papier.

Malgré leurs ambitions, les Poitevines refusent de se projeter trop loin.
« On ne va pas écrire l’histoire avant qu’elle soit jouée. »

📍 Poitiers 3 Cités (R1) – Bergerac Périgord FC (R1)
📅 Dimanche 23 novembre, 14h30
🏟️ Complexe Sportif Saint-Nicolas à Poitiers

Gambardella : le GJ Dissay-Beaumont n’a pas fini de rêver

À la veille de la finale régionale de la Coupe Gambardella, le Groupement Jeunes Dissay-Beaumont s’apprête à vivre le rendez-vous le plus excitant de son histoire. Opposés à Bergerac Périgord, actuel 9ᵉ de Régional 1, les U18 s’avancent avec humilité mais ambition. Leur capitaine, Simon Guimard, revient sur cette aventure qui dépasse la simple compétition.

Lycéen en terminale au lycée Branly de Châtellerault, Simon Guimard a débuté le football à 9 ans au club de Vouneuil-sur-Vienne avant de rejoindre Beaumont-St-Cyr en 2021. Il forme dès lors avec ses coéquipiers un vrai groupe de copains, aussi soudé sur le terrain que dans la vie de tous les jours. « Je suis particulièrement attaché à cette équipe car j’évolue avec certains de mes coéquipiers depuis que j’ai commencé le foot. Nous sommes aussi amis en dehors du terrain », confie-t-il. Une cohésion parfaitement en phase avec ce qu’évoquait récemment leur entraîneur, Simon Ferjoux, pour qui la force de ce collectif repose sur « une notion d’unité » et une histoire débutée dès les plus jeunes catégories.

Une aventure Gambardella ancrée dans les têtes

Dès le début de saison, la Coupe Gambardella faisait, forcément, partie des discussions, malgré le niveau de jeu qui s’élève très rapidement au fil des tours. « Oui, la Gambardella était dans nos esprits. Notre objectif était d’aller le plus loin possible, avec les maillots dans un coin de notre tête », glisse le capitaine. Cette ambition s’est nourrie de leur excellent début de saison : invaincus toutes compétitions confondues, les Noirs et Gris ont construit une dynamique qui a servi de carburant à leur parcours, où il est vrai qu’une certaine réussite aux tirages au sort leur ont permis d’éviter les équipes régionales jusqu’au 4ème tour.

Simon Guimard, ici au premier plan à droite, prêt à guider les siens vers un nouveau défi. ©District 86

Des émotions à chaque tour

À l’image des scénarios sur leurs précédentes rencontres, le parcours du GJ Dissay-Beaumont a été riche en rebondissements : un tour préliminaire remporté aux tirs au but, des victoires arrachées en fin de match, puis la qualification face au Pays Mauléonais grâce à un but à la 93e minute. Pour Simon Guimard, une rencontre reste au-dessus des autres : « Le match qui m’a le plus marqué est celui contre Celles-Verrines (R2) au 4ème tour. On a fait preuve d’esprit d’équipe et nos supporters nous ont portés. » Une victoire obtenue… aux tirs au but, devant plus de 200 spectateurs, avec un ultime arrêt décisif du jeune gardien Nolan Constant.

Cette qualification leur a donc ouvert les portes d’une finale régionale rare pour une équipe évoluant en district — « une sacrée performance », que ne manquait pas de souligner leur coach dans les colonnes de la Nouvelle République.

C’est désormais Bergerac Périgord, actuellement 9ème en Régional 1, qui s’avance au stade Jacques Karaguitcheff à Dissay. « Nous sommes tous excités. Nous n’avons jamais affronté une équipe d’un tel niveau. On travaille certains points avec le coach. Même si on a hâte, on reste concentrés, avec une petite appréhension. » Au-delà des fameux maillots réservés aux qualifiés, l’objectif est clair : atteindre le tour fédéral, une première dans l’histoire du groupement créé en 2022 et construit patiemment, étape après étape.

« On espère que nos supporters seront encore là »

À l’approche du grand rendez-vous, le capitaine n’oublie pas ceux qui les accompagnent dans ce parcours qui fera date. « Nous remercions nos fidèles supporters, présents depuis le premier match. On compte sur eux samedi pour nous pousser vers la victoire. Quelle que soit l’issue, nous sommes très fiers de notre parcours et de l’engouement autour de l’équipe. »

Le décor est planté.
Il reste désormais 90 minutes pour écrire la plus belle page du Groupement de Jeunes Dissay-Beaumont. La bande de copains n’a qu’une idée en tête : continuer la belle histoire.

Arbitres désignés : Hugo DE VOLDER, Vladimir JOUDIOU, Romane RAGEAU.

📍 GJ Dissay-Beaumont (District) – Bergerac Périgord FC (R1)
📅 Samedi 22 novembre, 15h00
🏟️ Stade Jacques Karaguitcheff 1 à Dissay

Des vacances sur le thème de la découverte

Lundi 20 octobre, une séance de découverte gardien de but s’est déroulé sur les installations de St Benoit. Au total 22 jeunes gardiens U11 à U13 sont venus, pour la plupart, découvrir une séance spécifique à leurs postes.

L’encadrement par des éducateurs diplômés et spécialistes du poste : Arthur BORSETTO, Dominique VALLET, Johan MARTIN, Pierre QUERRIOUX et Christophe BOMPAS, accompagné de Tony RICHARD, conseiller technique.

Pendant la première semaine des vacances, le District a également proposé une initiation au Futsal 3 vs 3 à St Martin la Pallu et Couhé. La première séance a dû être annulé faute de participants alors qu’une douzaine de jeunes a pu découvrir cette nouvelle activité le lendemain. Après une rapide présentation effectuée par Tony RICHARD, les jeunes se sont affrontés sur une quinzaine de matchs de 4 minutes. Prochaine échéance lors des vacances d’Hiver. Merci au club de Valence en Poitou pour la mise à disposition du gymnase.

Le District de la Vienne relance la Coupe Départementale Futsal

Le District de la Vienne relance, par l’intermédiaire de sa commission Futsal, une nouvelle édition de la Coupe Départementale Futsal Seniors. La compétition s’enrichit cette année d’une grande nouveauté : l’ouverture aux équipes féminines.

Une compétition qui se veut pérenne

Réintroduite lors de la saison 2022/2023, la Coupe Départementale Futsal souhaite devenir une alternative idéale aux contraintes occasionnées par la période hivernale.
La saison 2023/2024 avait rassemblé 16 équipes, conclue par la victoire de l’US Chauvigny face à Saint-Benoît. L’édition suivante avait vu Vouneuil-Béruges s’imposer contre Jaunay-Marigny parmi 9 équipes engagées.

Cette année, le District espère une participation encore plus large, stimulée par l’ouverture aux seniors féminines, une première dans l’histoire de la compétition.

Un format souple et accessible à tous les clubs

La Coupe Départementale Futsal se déroulera de mi-décembre à fin février, une période où les conditions météorologiques rendent souvent difficile la pratique sur herbe.

Le format de la compétition sera adapté selon le nombre d’équipes inscrites, avec une phase qualificative suivie d’une phase finale prévue à Civaux, le 21 février 2025.
Les rencontres auront lieu en semaine, permettant à un maximum de clubs de participer sans perturber les calendriers habituels des championnats.

Autres avantages :

  • la compétition est ouverte à tous les clubs de la Vienne, sur la base du volontariat,
  • les clubs peuvent inscrire plusieurs équipes,
  • et la participation reste possible même sans gymnase attitré.

Les engagements sont à effectuer avant le dimanche 30 novembre sur Footclubs.


Le futsal, une pratique formatrice et conviviale

Au-delà de la compétition, le futsal est reconnu pour ses nombreux bénéfices sportifs et éducatifs.
Sa pratique, sur un espace réduit et à haute intensité, favorise :

  • la technique individuelle et la maîtrise du ballon,
  • la rapidité d’exécution et la prise de décision,
  • la vision de jeu et la coopération collective,
  • ainsi qu’une activité physique complète et accessible à tous.

Le futsal constitue aussi une alternative idéale pendant la trêve hivernale, permettant aux joueurs et joueuses de maintenir rythme, plaisir et cohésion d’équipe lorsque les terrains extérieurs sont plus difficilement praticables.

Enfin, l’ouverture de la compétition aux équipes féminines marque une nouvelle étape dans le développement du football féminin dans la Vienne, en offrant un cadre de pratique dynamique et valorisant.


Rendez-vous sur les parquets dès décembre

Le District de la Vienne invite tous les clubs à rejoindre cette belle aventure et à inscrire leurs équipes avant le 30 novembre.

Coupe Gambardella : Dissay-Beaumont décroche sa place en finale régionale

Rien ne semble pouvoir arrêter les jeunes de Dissay-Beaumont. Malgré les tours qui s’enchaînent, le scénario reste inchangé : solidarité, abnégation et, au bout du suspense, une nouvelle qualification. Face à une solide équipe de Celles-Verrines (U18 R2), les joueurs du groupement ont une nouvelle fois prouvé qu’ils avaient du caractère, s’imposant aux tirs au but (4-3) après un match nul mérité (2-2).

L’entame de rencontre était prometteuse pour les locaux, bien soutenus par un public nombreux et enthousiaste. Bounab pensait ouvrir le score d’une belle tête, mais le gardien Pont s’interposait (20e). Sur leur première véritable opportunité, les Deux-Sévriens prenaient les devants grâce à Frigui, auteur d’une tête victorieuse sur coup de pied arrêté (25e).

Loin de se décourager, Dissay-Beaumont réagissait rapidement. Profitant d’un cafouillage dans la surface, Enzo Constant surgissait pour égaliser (33e). Les débats, à l’image du nombre d’occasions de part et d’autre, étaient équilibrés.


Une seconde période riche en émotions

Au retour des vestiaires, la tension montait d’un cran. Les deux équipes se rendaient coup pour coup, sans toutefois parvenir à prendre un net ascendant. Il fallait attendre l’heure de jeu pour que Leboucher déborde côté gauche avant de servir Savineau, dont la frappe donnait l’avantage aux siens (2-1, 68e).

Mais la joie fut de courte durée. Dix minutes plus tard, Celles-Verrines revenait dans la partie grâce à Cardoso, bien servi par Frigui, qui trompait le gardien local d’une frappe sèche au premier poteau (75e).

Les dernières minutes étaient irrespirables. Fatigue, tension et fautes se multipliaient, mais aucun but ne venait départager les deux équipes. Dissay-Beaumont aurait pu arracher la victoire dans le temps réglementaire sur une tentative de Bounab, sans succès.


Un héros aux tirs au but

Il fallait donc recourir à la séance des tirs au but pour désigner le vainqueur. Les jeunes du groupement faisaient preuve d’un sang-froid remarquable et l’emportaient 4-3, grâce notamment à un ultime arrêt de leur gardien, Nolan Constant, pourtant pas dans son exercice favori.

Cette victoire propulse Dissay-Beaumont au 5ème tour de la Coupe Gambardella, un exploit pour une formation évoluant en district. Ce sera forcément un énorme défi au prochain tour puisque ce sont neuf formations de Régional 1 qui complèteront le tableau de la finale régionale !


Réactions

Simon Ferjoux (entraîneur de Dissay-Beaumont), dans les colonnes de la Nouvelle République :

« Ça fait plaisir, ce sont des émotions fortes. Il faudra vérifier les archives car pour une équipe de district, rejoindre la finale régionale de la Coupe Gambardella, c’est une sacrée performance. Je pense que nous avons dominé la première mi-temps. En seconde, c’était compliqué physiquement mais mes joueurs y ont mis tout leur cœur et c’est encore passé ! C’est une vraie bande de copains qui se connaissent très bien, on fait tout ensemble et cette solidarité se ressent sur le terrain. »

Le GJ Dissay-Beaumont prêt à poursuivre son rêve en Gambardella

La touche lumineuse du programme footballistique du 1er et 2 novembre ! Un an après l’épopée des seniors beaumontois en Coupe de France (8ème tour), au tour des jeunes du GJ Dissay-Beaumont d’avoir rendez-vous avec leur histoire ce week-end.

Avant d’affronter l’ES Celles-Verrines ce samedi pour le 4e tour de la Coupe Gambardella, les U18 du Groupement de Jeunes Dissay-Beaumont abordent la rencontre avec sérénité et humilité. Invaincus depuis le début de saison, les jeunes protégés de Simon Ferjoux surfent sur une belle dynamique collective.

Une réussite bâtie sur la cohésion

Le sourire s’entend dans la voix de Simon Ferjoux. « Je ne sais pas s’il y a une recette, mais ce qui fonctionne, c’est cette notion de groupe, d’unité », glisse l’entraîneur des U18 du GJ Dissay-Beaumont. Un groupe soudé, habitué à évoluer ensemble depuis de longues années. « Ils se connaissent depuis qu’ils ont 12 ou 13 ans, ils jouent ensemble depuis toujours. Ils savent se trouver, se comprendre. Et quand l’un est en difficulté, le copain est là pour l’aider. »

Résultat : un début de saison sans accroc. Entre championnat, Challenge et Gambardella, les Noirs et Gris restent invaincus. « On vise la D1 pour la deuxième phase du championnat. La Gambardella, c’est du bonus, mais ça motive tout le monde. On vit une belle aventure, nous sommes comme sur un nuage. Cela rend tout un peu plus facile. »

Un parcours riche en émotions

Et pourtant, tout aurait pu s’arrêter si vite, si tôt. Le tour préliminaire, que le GJ Dissay-Beaumont a découvert cette saison après l’avoir évité lors de saisons précédentes, leur a fait connaître son lot de frayeurs, comme annonciateur d’un parcours semé d’embûches… et d’émotions. « On ne s’attendait en effet pas à être tirés dès le tour préliminaire, ça a un peu chamboulé notre préparation, qui n’a abouti que sur deux matchs amicaux au lieu de quatre », reconnaît celui qui suit ce groupe depuis deux ans. « Mais au final, ça nous a fait du bien. C’était un match de préparation grandeur nature. » Ce premier test, remporté aux tirs aux buts sur le terrain du GJ St Varaudaise (2-4), a servi de déclic. Puis il y a eu la victoire contre les Portugais de Châtellerault (2–1), non sans frayeurs. « On mène 2–0, puis on se fait peur à la fin. Mais on a tenu grâce à notre solidité défensive, l’un de nos points forts. »

Le deuxième tour, sur le terrain du GJ 3 Vallées, a offert un scénario à suspense. Menés 1–0, les disséens-beaumontois ont renversé la situation dans les dernières minutes (2–1). « On marque à la 86e puis à la 98e ! Nous étions revanchards puisque nous avions perdu en challenge contre eux la saison dernière. On domine mais on ne concrétise pas. On se fait punir sur un contre… avant de prendre le dessus physiquement. On n’a jamais lâché la pression. Ils ont fini par craquer. Et c’est encore une fois notre état d’esprit qui a fait la différence. »
Enfin, au tour précédent, la victoire fut de nouveau arrachée en fin de match face au Pays Mauléonais (2–1). « C’était un match très équilibré même si on a quand même fait briller leur excellent gardien. À la 93e, on marque le but libérateur. On a été assez chanceux quand même sur l’ensemble du tirage, en tirant uniquement des équipes départementales. Mais les rencontres, il faut quand même les gagner sur le terrain. »


Celles-Verrines, un défi à la portée des jeunes Viennois

Pour ce 4e tour, le GJ Dissay-Beaumont affronte l’ES Celles-Verrines, une formation évoluant en Régional 2, mais qui n’a toujours pas gagné en championnat (2 nuls, 2 défaites). Un adversaire forcément chanceux au tirage au vu des équipes restantes, mais qui mérite considération, forcément. « C’est une équipe qui ne gagne pas beaucoup, mais qui encaisse peu. Ils sont solides défensivement et performants aux tirs au buts. » C’est le cas de le dire puisque la formation deux sévrienne s’est qualifié trois fois, en autant de tours, par le biais des pénaltys !

Le plan, sans trop en dévoiler, est clair : « On veut rester solides derrière avant tout. Être efficaces devant car on n’aura sûrement pas beaucoup de situations. On a travaillé les tirs au but, au cas où. On sait que ça peut se jouer là-dessus. »


Un groupement en pleine construction

Voir le GJ Dissay-Beaumont à ce stade de la compétition, en attendant l’entrée du Stade Poitevin FC au prochain tour, est en tout cas une belle mise en avant du travail effectué au sein du groupement, composé actuellement de plusieurs équipes dans presque toutes les catégories. « Dissay et Beaumont fonctionnent très bien ensemble. On a construit ce projet dans la durée, étape par étape, sans précipitation. On a commencé par des ententes à partir des U13 jusqu’aux U18 avant de construire un groupement en 2022. On ne voulait pas que ça se fasse par obligation. On voulait que ça se fasse parce qu’on avait décidé de le faire. »


Un stade qui s’annonce chaud

Le match se jouera à Beaumont, dans une ambiance qui promet d’être électrique. « Le terrain est très proche des supporters, donc on va entendre tout ce qui se dit ! » sourit Simon Ferjoux. « Il y aura du monde : les seniors, les jeunes, les familles… J’espère que ce sera une motivation supplémentaire, pas une pression. »

Accompagné de Matthew Massel et Nelson Hammadi pour l’aventure en Coupe Gambardella, le jeune entraîneur espère prolonger le rêve. « On est prêts, on a fait le maximum. Maintenant, il reste 90 minutes à jouer. Il faudra du courage, de la solidarité et un peu de réussite. »


3

Comme le nombre d’équipes départementales qualifiées pour ce 4ème tour de la Coupe Gambardella. Parmi les vingt équipes qui composent ce dernier tour régional, 15 parcourent les terrains de Régional 1, pour seulement 2 de Régional 2 et donc 3 qui feront office de Petits Poucets.


Coupe Gambardella – 4e tour

📍 GJ Dissay-Beaumont – Celles-Verrines
📅 Samedi 1er novembre, 15h00
🏟️ Stade Michel Bremaud à Beaumont

🧑‍⚖️ Arbitres désignés : Robin MAITRE, Théo DUWOOZ, Nibrasse GUITANE

DISPOSITIFS FOOTBALL EN MILIEU SCOLAIRE – CAMPAGNE 2025/2026

La campagne d’inscriptions 2025/26 des opérations du primaire et du secondaire (Foot à l’École, Football for Schools, Quinzaine du Foot) est officiellement ouverte depuis le 1er juillet 2025.

Dans le cadre d’un partenariat historique entre :

  • le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse,
  • le ministère des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques,
  • les fédérations sportives scolaires (USEP, UNSS, UGSEL),

la Fédération Française de Football (FFF), représentée par ses clubs, districts et ligues, poursuit le développement du football en milieu scolaire.

L’ensemble des informations et la plateforme d’engagement des établissements scolaires sont accessibles via le site unique : football-scolaire.fff.fr (un tutoriel d’inscription y est disponible).

Ces projets offrent aux établissements des ressources pédagogiques, des outils éducatifs et des concours valorisant les valeurs du sport, permettant aux élèves de vivre des expériences uniques.


FOOT À L’ÉCOLE (PRIMAIRES)

S’inscrire pour la nouvelle édition du concours Foot à l’École, c’est offrir à vos élèves une aventure sportive et éducative inoubliable ! Chaque classe peut participer en effectuant un cycle EPS football et en élaborant un projet pédagogique autour des valeurs fédérales. En récompense, les lauréats nationaux auront la chance de passer 24 heures à Clairefontaine en juin 2026, sur les traces des Bleus.

La date limite d’inscription est le 19 avril 2026.


FOOTBALL FOR SCHOOLS (COLLÈGES)

Prendre part à la nouvelle édition du concours FIFA For Schools, c’est offrir à vos élèves une expérience unique alliant sport et éducation ! Chaque classe peut participer en réalisant un cycle d’EPS football et en développant un projet pédagogique axé sur les valeurs sportives et fédérales. Les équipes gagnantes auront la chance de vivre une expérience mémorable à Clairefontaine en juin 2026.

La date limite d’inscription est fixée au 19 avril 2026.


LA QUINZAINE DU FOOT (LYCÉES)

La Quinzaine du Foot revient pour sa nouvelle édition et propose aux lycées de participer à un projet pédagogique innovant autour du football. À travers des activités sportives et éducatives, chaque établissement est invité à promouvoir les valeurs du sport telles que le respect, la solidarité et l’engagement. Les projets les plus originaux seront récompensés par une journée exceptionnelle à Clairefontaine en juin 2026.

La date limite d’inscription est fixée au 19 avril 2026.

Ensemble, développons le football à l’école et faisons vivre aux jeunes une expérience éducative, citoyenne et sportive unique !

Contacts :

  • Christian SEIGNEURIN (06.12.69.14.33)
  • Tony RICHARD (06.31.33.94.48)

« Et si les filles jouaient au foot ? » : une 21e édition qui confirme son engagement pour le sport féminin

La 21ème édition de l’opération a réuni plus de 400 collégiennes hier sur les installations du complexe sportif André Messy à Buxerolles. Issues de 17 établissements scolaires de la Vienne, les 72 équipes ont enchaîné ateliers et matchs de foot à cinq sur petit terrain, sans arbitre, coach ou le moindre enjeu de compétition. Une édition marquée par une participation en hausse et une réflexion toujours plus approfondie sur la place des filles dans le sport.

Une participation record

« Cette année, nous avons accueilli 72 équipes issues de 19 établissements. » se félicite Loïc Laurent, directeur départemental de l’UNSS de la Vienne. Deux établissements, inscrits trop tardivement, n’ont pas pu être intégrés à la compétition.
« C’est mieux que les années précédentes, à la fois en nombre d’établissements et en nombre d’équipes. Tout est en progression. » souligne-t-il avec satisfaction.

Un succès qui témoigne de la vitalité du mouvement sportif scolaire dans le département et de l’intérêt croissant des jeunes pour les événements portés par l’UNSS.

Des partenariats solides et un encadrement exemplaire

Au delà de la co-organisation entre l’UNSS et le District de la Vienne de Football, le dispositif repose sur un réseau de partenaires fidèles : le Département de la Vienne, la Fédération Française de Football, la Ligue de Football Nouvelle-Aquitaine ou encore les sections sportives scolaires, notamment celle du lycée Branly (Châtellerault), chargées d’encadrer les ateliers et veiller au bon déroulement des rencontres, ou encore celle du collège Jules Verne (Buxerolles), dont les élèves ont réalisé un reportage vidéo sous la houlette de Vincent Hulin, rédacteur en chef d’Ici Poitou.

« Nos partenaires nous suivent toujours. Cette année encore, la Fédération Française de Football était présente, avec Laurent Mouret, conseiller technique national en charge du football scolaire accompagné de deux alternantes, dont l’une en charge des questions féminines. C’est un signal fort. » indique Loïc Laurent.

Des nouveautés pour continuer à se réinventer

Malgré ses 21 ans d’existence, l’événement parvient encore à innover. Cette édition a notamment ouvert ses portes à plusieurs écoles primaires, invitées à participer à des ateliers de football encadrés par les élèves féminines de la section sportive du lycée Branly.
« Nous avions deux classes le matin et deux l’après-midi. Cela donne encore plus de sens à l’opération. » explique le directeur, ravi de ce rapprochement entre écoles et collèges.

La réflexion sur la place des filles dans le sport au cœur du dispositif

L’un des points forts de cette édition réside dans la table ronde organisée en soirée, consacrée à la question de la place des filles dans la pratique sportive. Chercheuses, éducatrices et sportives y ont croisé leurs regards pour identifier les freins à la pratique féminine.

Loïc Laurent évoque des problématiques très concrètes : « On a déjà entendu des témoignages édifiants. Une jeune fille nous racontait qu’elle devait attendre que les garçons aient fini leur douche, faute de vestiaire pour elle. »

L’enjeu dépasse la simple organisation sportive : il s’agit de repenser l’aménagement des espaces, l’accueil dans les clubs et la valorisation des pratiquantes. « Les clubs ont encore des progrès à faire pour accueillir les jeunes filles. Il faut qu’on s’interroge collectivement : est-ce qu’on fait bien les choses ? ».

Changer les comportements et redonner confiance

L’observation du terrain confirme que les inégalités persistent, parfois de manière invisible. « Dès qu’on laisse un espace libre, les garçons s’en emparent. Les filles, elles, se mettent sur les côtés. C’est instantané. Il faut les accompagner pour qu’elles osent dire : “C’est notre tour.” »

Pour y remédier, l’UNSS mise sur la pédagogie, la mixité encadrée et la prise de conscience collective. Les ateliers, les rencontres et les temps de réflexion visent autant à donner envie de pratiquer qu’à changer les représentations.

Des perspectives ambitieuses

L’avenir du projet se dessine déjà. « Nous allons avoir un temps de réflexion avec le district et les élus pour définir le cap politique à donner à cette opération. » annonce Loïc Laurent.
Objectifs : élargir encore la participation, renforcer les partenariats et poursuivre la sensibilisation autour du sport féminin. « Chaque année, on progresse dans le message. »

Remerciements à tous les partenaires de l’événement mais également au club de l’ES Buxerolles pour l’accueil et à Grand Poitiers pour le prêt des installations.

Une journée 100% foot féminin en approche

Ce jeudi 16 octobre 2025, le District de la Vienne de Football co-organise deux temps forts autour du développement du football féminin et à la promotion de la pratique sportive dès le plus jeune âge, à travers deux rendez-vous phares : l’opération « Et si les filles jouaient au foot ? » et une table ronde sur la place des filles dans le sport.

Un rendez-vous sportif devenu emblématique

Le complexe André Messy de Buxerolles accueillera la 21ème édition de l’opération « Et si les filles jouaient au foot ? », co-organisée avec l’UNSS de la Vienne. Cette manifestation, inscrite dans le calendrier sportif départemental, rassemblera environ 70 équipes issues de 17 établissements scolaires de tout le département.

Créée à la fin des années 1990, dans la dynamique de la Coupe du Monde 1998, l’initiative s’est imposée comme une référence en matière de promotion du sport féminin dans notre département. Si plusieurs éditions ont été annulées — en 2019 en raison de conditions météorologiques défavorables, puis en 2020 et 2021 à cause de la pandémie de Covid-19 — l’événement a su rebondir et confirmer son ancrage local.

En 2019, le nom de l’opération a évolué pour devenir « Et si les filles jouaient au foot ? », marquant ainsi sa volonté d’encourager la pratique féminine, en écho à la Coupe du Monde Féminine de la même année. Depuis, la journée est réservée aux jeunes filles et organisée conjointement par le Service Départemental UNSS, dirigé par Loïc Laurent, et le District de la Vienne de Football, représenté par Anthony Allouis, conseiller technique à la Ligue de Football Nouvelle-Aquitaine.

Le succès et la pérennité de cette opération reposent également sur le soutien des partenaires locaux : le Département de la Vienne, qui apporte un appui financier essentiel, et Grand Poitiers, qui met à disposition ses installations sportives.

Un débat pour aller plus loin : sport, égalité et jeunesse

En soirée, la réflexion se poursuivra à Poitiers, lors d’une table ronde participative organisée par l’UNSS de la Vienne, le Comité Départemental Olympique et Sportif (CDOS), avec le soutien de l’Université de Poitiers et du District de la Vienne de Football.

« La pratique sportive dès le plus jeune âge : quels leviers, notamment chez les jeunes filles ? »

Cette rencontre, ouverte à tous sur inscription gratuite, se tiendra à 19h à l’amphithéâtre de l’IUT de Poitiers (14 allée Jean Monnet).

Parmi les intervenants, le public pourra écouter Nicole Abar, ancienne internationale française de football et cofondatrice d’Égal Sport, qui partagera son expertise sur les enjeux d’égalité et les moyens concrets pour favoriser la mixité dans le sport. Thomas Chassin (directeur Sport Santé 86) et Oriane Marcon (enseignante à la faculté des sciences du sport de Poitiers) seront également présents à cette soirée animée par Fabienne Habrioux.

Un enjeu de santé publique et d’égalité

Cette journée de mobilisation s’inscrit dans un contexte préoccupant : selon les données de l’Organisation mondiale de la Santé, 37 % des enfants de 6 à 10 ans n’atteignent pas les 60 minutes d’activité physique quotidienne recommandées — avec un écart notable entre les garçons (30,3 %) et les filles (45,5 %).

Ces chiffres soulignent l’importance d’agir dès le plus jeune âge pour réduire les inégalités de pratique et valoriser la place des filles dans le sport, à l’école comme en club.

Une dynamique collective

Entre sport, réflexion et engagement, cette double initiative illustre la mobilisation des acteurs locaux pour un sport plus inclusif et accessible.

De la pelouse de Buxerolles aux gradins de l’Université de Poitiers, la Vienne fait de ce 16 octobre 2025 une journée emblématique de la promotion du sport féminin, porteuse d’un message fort :

les filles ont toute leur place sur les terrains.

Paizay à la fête contre le Stade Poitevin

Ce samedi 11 octobre à 19h, Paizay-le-Sec, de retour sur le devant de la scène depuis deux saisons seulement, aura rendez-vous avec son histoire en recevant le Stade Poitevin FC (N2) au stade Gilbert Arnault. Un moment historique sur lequel s’est confié le coach Alberto Abreu.

Un an sans licence, mais surtout pas sans football. C’est en venant soutenir son fils Lucas, joueur de l’équipe de Paizay-le-Sec, que le coach – ancien gardien de but et technicien reconnu dans la région – après des passages remarqués à Verrières, Chauvigny, et surtout Montmorillon (2001 à 2016 puis 2018 à 2023) – a finalement replongé.

Le président, Aurélien Bonnet m’a dit un jour : Coach, puisque vous êtes là tous les dimanches, pourquoi ne pas passer de l’autre côté de la barrière ? Au départ, ce n’était pas prévu, mais comme ils n’avaient pas d’entraîneur attitré et que Lucas insistait, j’ai accepté de leur donner un coup de main, bénévolement. Ça fait un an et demi que j’y suis et je ne regrette pas. Au-delà de la Coupe de France, on vit une très belle aventure humaine et vraiment sympa.

Une très belle aventure qui a redébuté en 2023-2024 lorsqu’une « bande de copains » a relancé le club après plusieurs années de disette footballistique. Une montée en D4 et une finale de Coupe Jolliet-Rousseau dès l’année de relance du club, puis une seconde montée consécutive en D3 la saison dernière… tout sourit au club actuellement. Comme à Ingrandes, où cet incroyable parcours dans la « plus belle des Coupes » aura pu basculer d’un côté comme de l’autre.

On l’emporte à la dernière minute, sur un corner. L’arbitre nous a avoué que si le ballon sortait en touche, il sifflait la fin de la rencontre. On marque sur le corner. Comme quoi, le football, c’est que des détails. C’est finalement notre seule victoire jusqu’à aujourd’hui. On a joué ensuite qu’à domicile, où nous avons à chaque fois eu l’occasion de l’emporter, et très peu de le perdre, sincèrement. À chaque fois, les joueurs se sont mis au niveau de l’événement. Cela peut paraître présomptueux, mais les spectateurs nous disaient, tout comme certains techniciens, qu’ils n’avaient pas forcément vu un écart de niveau. En début de saison, on avait espéré dans nos rêves les plus optimistes arriver jusqu’au 4ème tour synonyme des maillots. Le tirage au sort est primordial. Si vous tombez contre un très gros d’entrée, ça s’arrête. C’est un rêve éveillé.

La séance des tirs aux buts aura ensuite souri trois fois aux protégés d’Alberto Abreu, tout d’abord face à Brion-St-Secondin (D2), puis face aux Portugais de Châtellerault (D1) et enfin Château-Larcher (R3), pourtant coutumier des très beaux parcours en Coupe de France. L’expérience de plusieurs éléments ayant connu les joutes régionales à Chauvigny (Joseph Salle), Montmorillon (Aurélien Bonnet, Lucas Abreu et Adam Awada) ou encore à St-Savin-St-Germain (Lucas Eraud et Antonin Brossard), ne seront pas désormais pas de trop pour essayer de combler les sept divisions d’écart qui les oppose au Stade Poitevin.

On a rajouté une séance d’entraînement pour préparer ce match. Grâce à Lucas, on a même obtenu des vidéos de notre adversaire, un luxe pour un club de D3 ! L’idée est de tenir le plus longtemps possible, les faire douter. En Coupe, tout peut arriver. Regardez Calais à l’époque, qui en finale de la Coupe de France, marque en premier, et qui avait éliminé des grosses équipes auparavant. On n’a pas la qualité de Calais, c’est certain. Nous, on va jouer notre chance. S’il y a 1% de chance, on la saisira.


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